Open source : la transparence, facteur de confiance

Publié le par Philippe


Dans mon dernier billet, après avoir demandé à mes collègues pourquoi ils avaient choisi Linux plutôt que Windows ou Mac, j'en étais arrivé à une double conclusion : les gains de productivité d'une part, et le plaisir d'autre part. On avait bien évoqué la notion d'ouverture du code, mais sans pour autant mettre en avant un exemple concret. Coup sur coup, je viens de trouver deux exemples flagrants où l'ouverture du code est essentielle.


La première, c'est l'Etat de Géorgie qui se méfie de l'antivirus Kaspersky, parce que la société est russe et que cela pose des problèmes d'espionnage, compte tenu de la situation tendue entre les deux pays.


Il est vrai qu'un antivirus propriétaire, parce qu'il est connecté à Internet, peut facilement chercher des données confidentielles pour les transmettre à l'extérieur. On notera que ça n'est pas la première fois qu'un logiciel propriétaire est soupçonné d'espionner ses utilisateurs, on se souviendra des soupçons non confirmés envers une clé bizarrement nommée dans Windows (qu'on attribuait probablement à tort à la sulfureuse agence américaine NSA) et à la méfiance engendrée par Skype dans les universités françaises.

http://pro.01net.com/editorial/502402/open-source-la-transparence-facteur-de-confiance/

Publié dans Logiciels Libres

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M
C'est clair, avec un code source ouvert, on a plus confiance, et de plus en plus cela se développe grâce à ce point de vue.
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P
<br /> Oui les entreprises y sont très sensibles :)<br /> <br /> <br />