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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 10 2009 10:00
Si toute la presse parle de Free en ce jour du dépôt du dossier de candidature à l’ARCEP, Challenges revient sur toutes les embuches dont aura été victime l’opérateur. Le cartel du mobile avait en effet mis en place le plan TSF (tout sauf Free) pour empêcher l’arrivée du trublion de l’Internet dans le mobile. Et à lire cet article, on se rend compte que les opérateurs actuels ont employé les gros moyens pour venir à bout de cette licence. Leur plan a cependant échoué. Extraits

Fort de son amitié avec Nicolas Sarkozy, Martin Bouygues, qui a le plus à perdre dans l’affaire, a pourtant mené un combat enragé sur le front politique. "Nous recevions une lettre de Martin Bouygues par semaine", se souvient un ancien conseiller de l’Elysée. Et il a failli gagner. Fin 2007, quand le gouvernement a été chargé de réaménager le prix et les conditions de la licence, l’Elysée a gelé le dossier. Mais les forces contraires étaient trop puissantes. L’Autorité de régulation des télécoms, le Conseil de la concurrence, la Commission européenne réclamaient l’arrivée d’un nouvel entrant. A Bercy, Christine Lagarde, Eric Woerth, Hervé Novelli et Luc Chatel étaient pour, au nom du principe de libre concurrence.

L’autre volet du plan TSF, l’offensive médiatique, n’a pas mieux fonctionné. Les P-DG Didier Lombard (Orange), Jean-Bernard Lévy (Vivendi) et Martin Bouygues ont soigné leur argumentaire : un quatrième opérateur ne pourrait pas casser les prix, déjà très bas, et cette concurrence créerait de la casse sociale et ne profiterait qu’aux équipementiers chinois. Insuffisant face la promesse choc de Free : diviser par deux la facture de mobile d’un foyer français. Le triumvirat a tenté encore d’autres manœuvres : déconseiller aux banques de prêter à Iliad, tenter d’accaparer tous les numéros en 06 ou essayer de débaucher les ingénieurs du petit opérateur. Sans succès.

Dernière cartouche dans l’arsenal TSF : la guerre juridique. Orange a porté plainte, en août, devant la Commission européenne pour contester le prix de la licence alors que Bouygues, en septembre, a fait de même auprès du Conseil d’Etat. SFR s’est joint aux deux procédures.


Lire l’intégralité de l’article sur le site de Challenges

- Par Philippe
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 10 2009 16:04

Lancé en ce début de mois, le site J’aime Attendre répertorie les heures "creuses" des services téléphoniques sur la base de vos constatations, permettant. Un concept assez insolite que nous vous invitons à découvrir. Emmanuel Alquier le créateur du site nous présente son fonctionnement.

 

Peux-tu présenter le site ? / Pourquoi as-tu créé ce site ?


Nous avons créé JaimeAttendre.com pour répondre à un problème auquel nous étions souvent confrontés : l’attente aux hotlines de services clients ou d’administrations. Nous voulions trouver un site qui nous indique quelles sont les meilleurs horaires pour joindre ces services afin d’éviter d’attendre. Nous avions également du mal à trouver les numéros qui sont parfois difficiles à trouver : nous avons rassemblé toutes ces informations sur JaimeAttendre.com.

 

Par exemple, la hotline Free (vraiment à tout hasard). En partant des hotlines, nous avons décliné le concept pour les administrations comme les guichets de mairies, ou les lieux touristiques comme les musées ou les expositions à forte affluence.

 

http://www.freenews.fr/spip.php?article7101

- Par Philippe
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 10 2009 06:25

Il peut arriver de perdre des données en cas de "crash" du disque dur (choc électrique ...) ou dans un malheureux formatage ! Il est encore souvent possible de les récupérer grâce à des utilitaires de récupération de données ! Néanmoins, les solutions de restauration de données ne sont pas sûres à 100%, mieux vaut donc choisir les bons outils !



Mais ces solutions n'exonèrent pas de faire vos propres sauvegardes régulières ! Au contraire ;-)

1 - Conditions préalables

  • 1.1 - Ne plus écrire sur le disque dur ou la partition !
  • 1.2 - Posséder un autre support pour sauvegarder : une autre partition, un autre disque dur (interne ou externe), un disque ZIP, ... etc ....

2 - Sous Windows


2.1 - Les logiciels


Ces solutions sont gratuites et illimitées

2.1.1 - PC Inspector File Recovery

  • PC Inspector File Recovery
  • Pour Windows 95/98/ME/NT/2000/XP
  • Il gère les systèmes de fichier FAT 12/16/32 et NTFS.
  • Il faut préalablement installer ce logiciel sous Windows.

2.1.2 - Restoration


2.1.3 - Handy Recovery


2.1.4 - NTFS Undelete


2.1.5 - Undelete Plus

  • Undelete Plus
  • Pour Windows 95/98/ME/2000/XP
  • Il gère les systèmes de fichiers FAT 12/16/32, NTFS et les supports amovibles.

2.1.6 - SoftPerfect File Recovery

  • SoftPerfect File Recovery
  • Pour Windows 95/98/ME/NT/2000/XP/2003
  • Il gère les systèmes de fichier FAT 12/16/32, NTFS et NTFS5.

2.1.7 - PhotoRec

  • PhotoRec
  • Peut récupérer les fichiers même si la table d'allocation du système de fichiers (FAT, MFT) est totalement détruite. Se base sur la structure des fichiers pour récupérer le contenu.
  • Fonctionne sous Dos, Windows (toutes versions), Linux, BSD, Solaris, MacOSX.
  • Il gère les systèmes de fichier FAT 12/16/32, NTFS, NTFS5, ext2/ext3 (Linux), HFS+, XBox.

2.1.8 - TestDisk

  • TestDisk
  • Permet de retrouver les partitions d'un disque même si la table de partition a été détruite, et de reconstruire une table de partitions.
  • Permet de reconstruire les secteurs boot des partitions FAT et NTFS.
  • Fonctionne sous Dos, Windows (toutes versions), Linux, BSD, Solaris, MacOSX.
  • Il gère les systèmes de fichier FAT 12/16/32, NTFS, NTFS5, ext2/ext3 (Linux), HFS/HFS+, BeFS, JFS, Linux RAID 1,4,5 et 6, LVM, ReiserFS (3.5, 3.6 et 4), Sun Solaris, UFS/UFS2, XFS...
  • Tutoriel TestDisk : Utilisation de TestDisk en détails (merci romsk)
  • Exemple de récupération de données : TestDisk étape par étape

2.1.9 - Recuva

  • Recuva
  • Fonctionne sous Windows 98, 2000, XP et Vista

2.2 - Mode d'emploi succinct

  • a. Vous devez sélectionner la bonne partition (reconnue automatiquement).
  • b. Les fichiers à récupérer sont listés et affichés.
  • c. Vous choisissez les fichiers à récupérer et la destination de sauvegarde. La sauvegarde se fait ailleurs que dans la partition abîmée ou formatée (sans cela, les fichiers extrait écraseront les fichiers à extraire de manière définitive).

2.3 - Compléments


Ces logiciels ne recréent aucunement une partition abîmée. Ils donnent seulement accès à cette partition afin de pouvoir en récupérer les données (du moins tant que ces fichiers ne sont pas eux-mêmes corrompus). En effet, ces logiciels se contentent de détecter toutes les partitions pour lister ensuite les divers fichiers récupérables.

Il faut ensuite récréer ces partitions avec d'autres méthodes : formatage, outils de partitionnement. Par conséquent, vous serez obligé de réinstaller !

Une alternative pour éviter de perdre trop de temps à récupérer les données puis réinstaller est la création d'images de partitions.

3 - Sous GNU/Linux

  • Soit un autre système GNU/Linux est installé et fonctionnel : il suffit alors de démarrer dessus.
  • Soit il faut démarrer sur une solution GNU/Linux LiveCD (Knoppix, Kaella, Slax, SimplyMEPIS, System Rescue, Ultimate Boot CD ... etc ...).


Il faudra utiliser la console.
Il est supposé ici que la partition où seront réenregistrées les données est correctement formatée (même en FAT32) et montée.

La source de cette aide est : okki666.free.fr/docmaster/articles/linux019.htm

Monter la partition en lecture seule


Si elle n'est pas montée :
mount /dev/partition /point/de/montage -r

Si elle est déjà montée, il faut la démonter puis la démonter avec :
mount /dev/partition /point/de/montage -o remount,ro


Si c'est la racine (/) qui doit être récupérée, ajouter l'option -n afin de plus écrire sur /etc/mtab
Voir les pages du manuel :</gras>

En cas d'échec de mount


Utiliser la commande fuser pour déceler quel processus utilise cette partition :
fuser -v -m /point/de/montage

Voir les pages du manuel : linux-france.org/article/man-fr/man1/fuser-1.html

Pour tuer le processus gênant :
fuser -k -TERM -v -m /point/de/montage

Récupération des données


Rechercher les blocs récemment libérés grâce à la la commande lsdel.
Exemple :
echo lsdel | debugfs /dev/hda3 > liste.txt

Imprimer la liste.

Récupérer les fichiers via debugfs. En fait, il faut de prime utiliser la commande dump puis dd.
Exemple :
debugfs: dump "148003" /recup/000
permet de créer le fichier 000 (dans le dossier /recup) qui contient les données incorrectes.

Désormais, il faut corriger la taille du fichier à celle des blocs avec dd.
Exemple :
dd count=1 if=/recup/000 of=/correct/000 bs=6065
Le fichier "000" (dans le dossier /correct) doit donc être correct maintenant.
- Par Philippe
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 10 2009 13:35


Le rôle des virus informatique est aujourd'hui difficile à comprendre pour le commun des mortels. Les mercenaires se sont aujourd'hui énormément professionnalisé. On n'est plus du temps où les pirates opérait dans leur garage ou détournait la salle info de leur bahut.

Les pirates se vendent au plus offrant sur le marché. Les mafias ont énormément de liquidités qu'elle ne peuvent réinvestir que dans le crime. Le crime investit dans le crime.

Quel intérêt me direz-vous ? Au même titre que des soldats mercenaire s'engage sur des conflits armés, il y a une transposition dans l'informatique. Les pirates attaquent des entreprises ou des états pour le compte d'autres entreprises ou d'états.

Et les pirates utilisent nos pauvres petits ordinateurs. Ils lèvent des armées d'ordi et quand bon leur semble donne l'ordre à cette "armée" pour attaquer telle ou telle cible.
- Par Philippe
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 10 2009 14:32

Selon les fournisseurs d'accès à Internet et opérateurs mobiles, le filtrage des contenus pédophiles que souhaite mettre en place le gouvernement avec le projet de loi Loppsi coûterait jusqu'à 140 millions d'euros, pour un résultat que l'on sait déjà nul.

 

 

Le projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi) défendu par Brice Hortefeux a été repoussé à 2010, mais le ministère de l'intérieur continue de travailler pour aller au plus vite vers un filtrage du net sous contrôle discrétionnaire de l'Etat. Nos confrères de PC INpact révèlent ainsi que deux groupes de travail sont actuelement à l'oeuvre pour définir les futurs décrets d'application du projet de loi, l'un dédié aux questions juridiques, l'autre aux modalités techniques. Dans un traditionnel souci "d'efficacité", le gouvernement anticipe déjà le vote du Parlement, qui une fois encore ne pourra intervenir qu'à la marge.

 

Pour alimenter le groupe technique, la Fédération Française des Télécoms (qui regroupe Bouygues Telecom, SFR, Orange et Numericable) a adressé une étude d'impact sur le filtrage des contenus pédophiles souhaité par le gouvernement. L'étude conclut, comme l'avait fait Free, que le filtrage est au mieux inefficace, au pire extrêmement coûteux pour une efficacité de toute façon douteuse. "Plus la technique de blocage est précise, plus elle est coûteuse et plus elle présente un risque de congestion au niveau de l’équipement d’inspection (DPI), qui se matérialise le jour où un site à fort trafic (ex. Google, Youtube...) est inséré dans la liste des sites à bloquer", note ainsi l'étude d'impact.

 

Elle estime que le coût du filtrage peut monter jusqu'à 140 millions d'euros pour une technique très invasive d'inspection profonde des paquets (DPI), qui consiste à examiner chacune des communications des internautes pour vérifier la licéité du contenu. Un problème éthique extrêmement important, pour une solution de toute façon inefficace dans les cas de chiffrage des communications.

 

Selon les opérateurs, "les solutions de blocage (...) ne permettent d’empêcher que les accès involontaires à des contenus pédopornographiques disponibles sur le web (à travers le protocole http)", mais pas d'empêcher les réseaux pédophiles de prospérer. "Il est à souligner que tous les contenus diffusés sur les réseaux Peer-2-Peer, Usenet, Chat de type IRC ne sont pas inscrits dans le périmètre de blocage. Or d’après une enquête (...), IRC est depuis 20 ans une des principales plateformes d’échange d’images pédopornographiques".

 

Comme tout filtrage, celui imposé par le gouvernement et mis en oeuvre par les FAI posera des problèmes collatéraux. Soit le filtrage est trop grossier et présente un risque de surblocage (par exemple si l'on bloque l'adresse IP de tout un serveur pour bloquer une seule page), soit le filtrage veut être le plus précis possible et devient alors impossible à mettre en oeuvre techniquement dans des coûts raisonnables. De plus, toutes les techniques de blocage même les plus efficaces peuvent être contournées, par l'installation de sites miroirs, par changement réguliers d'adresse IP, par proxys, par réseaux anonymants de type TOR, par l'utilisation de DNS tiers ou encore par des contournements de type fast-flux.

 

"Il est fort à parier que dès lors que le blocage sera effectif, les sites spécialisés dans les techniques de contournement vont se multiplier, réduisant ainsi fortement l’efficacité du dispositif", prédit la Fédération Française des Télécoms.

En Australie, qui fait figure de pionnier malheureux dans le filtrage du net, même des associations de protection de l'enfance se sont dressées contre la mesure gouvernementale. "Le filtrage obligatoire de l'internet limite nos droits de l'Homme sans offrir la moindre protection aux enfants (...) Nous estimons que les dizaines de millions de dollars qu'un tel procédé va coûter devraient à la place être dirigés vers des autorités de protection de l'enfance appropriées et de police, pour prévenir la maltraitance des enfants, et vers des stratégies d'éducation efficaces (...) qui donnent aux enfants et aux parents les connaissances requises pour se protéger eux-mêmes", avait ainsi regretté un collectif d'associations de défense des enfants.

 

Mais la pédophile ne sert bien sûr que de prétexte populiste pour enfoncer la porte du filtrage, alors-même que les premiers producteurs de contenus pédopornographiques sont les enfants eux-mêmes, et que l'écrasante majorité des internautes n'est jamais tombée au hasard de sa navigation sur des contenus pédophiles. Le véritable objectif du gouvernement n'est pas de protéger les enfants mais de les utiliser pour e filtrer plus largement le net, par exemple pour contrôler les jeux d'argent en ligne, et plus généralement l'accès à l'information sur Internet.

 

D'où notre impossible mais nécessaire opposition au filtrage des contenus pédophiles sur Internet.

 

http://www.numerama.com/magazine/14130-filtrage-de-la-pedophilie-jusqu-a-140-millions-d-euros-pour-rien.html

- Par Philippe
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