Jérôme Bourreau : "TF1 n'avait rien à me reprocher"

Publié le par Philippe

  

 












Contacté par Numerama, Jérôme Bourreau-Guggenheim assure qu'il n'a jamais pris de position publique ou même interne contre l'Hadopi chez TF1, et qu'il a été licencié uniquement sous la pression du cabinet de Christine Albanel. Il est déterminé à passer à l'offensive.


Licencié par TF1 pour ses prises de position anti-Hadopi exprimées en privé à la députée UMP Françoise de Panafieu, Jérôme Bourreau-Guggenheim a décidé de passer à l'offensive.

 

Contacté par Numerama, le jeune cadre de 31 ans, désormais ancien responsable du pôle innovation web de TF1, assure qu'il a été licencié à la demande du cabinet de Christine Albanel.

 

"Contrairement à ce qu'ils affirment dans leur communiqué, TF1 n'avait rien à me reprocher", nous indique Jérôme Bourreau-Guggenheim. Il y a encore un an, il avait été félicité et promu par la direction de la chaîne. Lorsqu'il a été convoqué en avril dernier pour lui notifier son licenciement, ce fut la surprise.

 

"Je n'étais pas préparé à ça", nous dit-il. Sa direction aurait reconnu lors de l'entretien préalable au licenciement que l'e-mail envoyé à sa députée était de nature privée, et qu'il n'avait pas intentionnellement porté atteinte aux intérêts de TF1. "J'ai envoyé le courrier avec mon adresse Gmail", nous précise Jérôme, qui assure qu'il n'a jamais pris position publiquement contre l'Hadopi avant que cette affaire éclate. Mais on lui aurait fait comprendre que les pressions du cabinet de Christine Albanel étaient trop fortes pour le laisser en poste.

 

http://www.numerama.com/magazine/12875-Jerome-Bourreau-34TF1-n-avait-rien-a-me-reprocher34.html

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Publié dans Culture

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H
Il fut un temps ou les patrons exigeaient que leurs ouvriers mettent le bon bulletin de vote dans l’urne. La mise en place d’un isoloir fut un des progrès majeurs dans la démocratisation du système politique. La sphère publique et professionnelle doit toujours être séparée des choix intimes , personnels et profonds des personnes. Il ne faudrait pas que, sous prétexte qu’on vive désormais en Sarkolande, les attitudes de sujétions  serviles redeviennent la règle d’or.
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